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Mercredi, septembre 9, 2015 - 21:51

Blue Madone et ses créateurs partenaires te convient à une journée créative et vintage aux bords de la Garonne. 

▬▬▬▬▬▬▬▬ PROGRAMME▬▬▬▬▬▬▬▬ 

Marché de créateurs 

Collecte de vêtements & articles vintage.

15h – 19h : Atelier Massages relaxation, 

Atelier Coiffures express’ 

Barbier.

15h- 17h : Atelier Couronnes de fleurs et broches.

16h – 17h30 : Atelier Do It Yourself.

DJ SET par Madame Hollywood

A la Guinguette Chez Alriq
Quai des Queyries 33100 Bordeaux Bastide

Le Dimanche 20 Septembre entre midi et 22h

Entrée libre. 

Restaurant/tapas le midi, formules tapas le soir.

▬▬▬▬▬▬▬▬ BLUE MADONE ▬▬▬▬▬▬▬▬

Ambiance rétro, décor coloré et tenues originales, Blue Madone est le salon vintage par excellence, véritable cabinet de curiosités aux pièces chinées avec amour. 

www.bluemadone.com

COLLECTE:

Le Dimanche 20 Septembre, Blue Madone encourage le recyclage intelligent. Les participants pourront amener leurs vêtements et accessoires vintage* afin que notre boutique leur rachète selon certains critères (propreté, état, tendance) environ 25 à 30% du prix de vente HT. 

Attention, les collectes ont un budget limité de rachat, les premiers qui apportent seront les premiers servis!

* vintage = vêtements et articles des années 20 aux années 90. 

▬▬▬▬▬▬▬▬ MARCHE ▬▬▬▬▬▬▬▬

BÔME (Bijoux et accessoires) 

CARAVANE (Bijoux féminins et masculins) 

FORY BY NOE (Maroquinerie) 

MASSARI MONELIO (Déco, ameublement)

AGNES LE GARREC (Design textile)

HERBES FAUVES (Fleuriste) 

BLUE MADONE (Vintage & créations textiles)

▬▬▬▬▬▬▬▬ ATELIERS ▬▬▬▬▬▬▬▬

LE COUPE-CHOU ( Barbier)

L'EDEN (Coiffure) 
Tresses et chignons express. 

MOI MOI MOI (Massages et relaxation)
1€ la minute de bonheur. 

HERBES FAUVES (Atelier Couronnes de fleurs et broches)
6€ par personne. 

DIY (Couture)

DJ SET par Madame Hollywood. 

▬▬▬▬▬▬▬▬ 

LA GUINGUETTE CHEZ ALRIQ

Lieu de restauration et de spectacle crée en 1990 par “Alriq et Rose », récemment sauvé des eaux troubles par une petite équipe de mordus du lieu dont un autre Alriq (mais au féminin cette fois!).
A l’époque comme aujourd’hui, le projet est de faire perdurer l’esprit guinguette, véritable symbole du folklore français, en y instaurant une sorte de cabaret populaire où tout le monde pourrait venir danser et se restaurer.

 

Jeudi, avril 23, 2015 - 17:08

Herbes Fauves, c’est une belle histoire de fleurs et de bouquets, mais aussi d’amitié.

 

Thimothé, diplômé de l’école d’architecture et paysagisme de Bordeaux travaillait dans des agences d’archi, bien souvent devant son écran, pendant que Sara, styliste sur Paris et  passionnée par la  mode, commençait à saturer d’un milieu parfois difficile. Ils se connaissent depuis le lycée, ont choisi deux voies un peu différentes, et pourtant, un jour, l’envie de créer les rassemble à nouveau.

Thimothé veut se rapprocher du végétal et travailler de ses mains, il veut ouvrir une boutique de fleurs dans laquelle il pourra mettre en place toutes ses idées. Sara est emballée. C’est décidé, elle viendra apporter à cet univers bucolique une touche d’esthétisme, son goût pour les couleurs et ses talents de décoratrice.

  

Nos deux entrepreneurs se lancent, avec l’envie de faire différemment : Herbes Fauves n’est pas une boutique conventionnelle, et pourtant, au contraire, elle remet au goût du jour le travail de la fleur de façon traditionnelle. Ainsi, les fleurs parfois oubliées, comme les œillets ou les renoncules, sont reines parmi leurs copines plus classiques et intemporelles, telles les roses ou les tulipes. Les petites plantes d’intérieur ou d’extérieur, facile d’entretien, sont déclinées dans tous les pots et contenants imaginables.

Et pendant que de grandes branches venues des forêts continuent  de s’épanouir dans la boutique, le visiteur est invité à flâner. Parfois, son regard se pose sur un flacon de verre au bouchon surprenant en forme de petit cochon, avant d’apercevoir de chics photophores en céramique. Il essaie une couronne de fleurs, hume les parfums surprenants des bougies Kerzon. Puis, il émet une idée précise, il veut un bouquet particulier. Alors, Thimothé et Sara dévoilent leurs talents : ils assemblent les couleurs, coupent,  mélangent, innovent, subliment.

Nos deux créateurs tiennent également à recycler : beaucoup d’objets insolites de la boutique ont été chinés. Ils sélectionnent leurs collaborations avec soin : les articles déco ne sont pas là au hasard, oui Madame ! Ambiance cabinet de curiosités assurée.

En plus de la boutique, vous pouvez faire appel au génie de nos deux artistes pour :

- Embellir vos évènements d’une touche florale : mariages, anniversaires, demandes particulières… Thimothé et Sara se chargent d’apporter le végétal qui manque à vos projets.

- Offrir leur savoir-faire paysagiste à vos balcons et petits jardins.

- Apprendre quelques notions de botanique au cours des ateliers organisés à la boutique. La couronne de fleurs, l’art de planter sa jardinière, l’élaboration d’un centre de table,…, devenez à votre tour un expert de la plante !

Ne manquez pas,

Le 30 Avril, Soirée en partenariat avec Bordeaux in Box : concerts, fleurs, bijoux de créateurs et tisanes naturelles au programme.

Le 21 Mai, l’atelier couronne de fleurs, pour se la jouer Lana del Rey.

Herbes Fauves, 36 rue des Cheverus Bordeaux. 

www.herbesfauves.com

 

Mercredi, mars 18, 2015 - 15:55

Philippe Laurent « Cassettes »

Sortie : 5 mars, 8 morceaux (édition vinyle limitée à 500 exemplaires !)

Nostalgique de la musique électronique des 80’s ? Heureusement, SERENDIP LAB a pensé à vous !

Ce label pluridisciplinaire qui prône le Do It Yourself, a décidé de rééditer des sons de Philippe Laurent datant d’il y a une trentaine d’années, sortis à l’époque sur cassette (d’où le nom de l’album).

Digne descendant de Kraftwerk, quoique largement moins célèbre, il fait ses premières armes en 1980 avec des compositions futuristes qui posent les bases de l’IDM, la techno voire même de l’acid.

Néanmoins, il ne se fait réellement connaitre qu’à partir de 2011 lorsque sort une réédition de son fameux « Hot Bip » sur la maison de disque MINIMAL WAVE.

Son style, pourtant minimaliste, parvient facilement à déclencher un effet désinhibant à force de mélodies synthétiques enfantines et de syncopes rythmiques.

Cela dit, je tiens à préciser que si ses tracks sont de si piètre qualité sonore, c’est volontairement pour créer un aspect rétro - à moins que Guillaume Collavizza, qui s’est chargé du mastering, ait été payé à rien foutre.

Déconnectez donc vos neurones et laissez-vous aller à gesticuler aux sonorités débiles de ce grand zouave !

 

Legowelt « Rising Sun Systems – Oberheim Space »

Sortie : 5 mars, 11 morceaux

Avec une carrière extrêmement riche en albums, EP’s et side-projects difficilement dénombrables, Legowelt nous revient avec un nouvel opus qui nous démontre, une fois de plus, son époustouflante aisance à repousser les barrières de la musique électronique.

Nourrit d’influences plus que diverses - Chicago house, italo-disco, new wave, electronica - cet artiste hollandais nous sert cette fois-ci une œuvre à dominance ambient, via le label NIGHTWIND RECORDS.

L’ambient, genre musical réputé pour ses morceaux dépassant quasi-systématiquement la dizaine de minutes, est ici manipulé de manière plutôt inattendue, alliant intelligemment pistes courtes et longues, progressives et linéaires, percussives et calmes, se rapprochant ainsi plus de la space music.

Vous l’aurez compris, ce disque est varié tant sur la construction que sur le style, mais garde dans sa globalité une atmosphère très douce et reposante, idéale pour endormir un mioche hyperactif ou pour vous calmer les nerfs.

Et comme si cela ne suffisait pas, le bougre maitrise aussi très bien le trip-hop: 

 

Yael Naïm « Older »

Sortie : 16 mars, 11 morceaux

La chanteuse franco-israélienne est de retour pour son quatrième album, bien décidée à enrichir le paysage pop-folk actuel.

Accompagnée de son fidèle producteur-arrangeur David Donatien depuis maintenant 3 albums, elle le laisse cette fois-ci co-composer 4 de ses 11 titres.

Si les deux compères ont su montrer depuis leur première collaboration, sortie en 2007 et certifiée disque d’or, qu’ils pouvaient être un groupe à part entière, ils décident maintenant de s’entourer d’une belle flopée de musiciens.

Au travers des chansons de « Older », vous aurez l’occasion d’entendre tout un orchestre regroupant : les 3somesisters ; le batteur et metteur en son Joseph « Zigaboo » Modeliste du groupe de funk mythique The Meters ; le banjo et le chant de la blueslady créole Leyla Mc Calla ; la basse de Daniel Roméo ; une chorale d’enfants et ce qu’il faut de cuivres.

Le tout, mixé par Michael Brauer, vous proposera des détours vers le jazz, des déviations vers le blues voire même des raccourcis vers la musique traditionnelle israélienne.

 

Marc Cary « Rhodes Ahead, Vol. 2 »

Sortie : 17 mars, 11 morceaux

Le pianiste-claviériste, producteur et compositeur Marc Cary est resté très attaché à ses racines, celles de la scène go-go de Washington, DC, mais elles ne représentent que l’une des multiples formes musicales qu’il aime explorer.

Plus visionnaire que jamais, cet américain utilise ses influences trance, jazz, funk, électro, drum’n’bass, rock, mais aussi de musique marocaine, et les fusionne pour nous offrir un album que l’on pourrait qualifier de « jazz psychédélique », un jazz initié par Miles Davis avec « A Silent Way » ou encore « Bitches Brew ».

Pour ce projet, il officie en trio avec le batteur Terreon Gully, qui vient impulser un souffle de vibrations soul au moyen de rythmes saccadés, et le contrebassiste Tarus Mateen digne représentant de la mouvance R&B.

Igmar Thomas, trompettiste invité, complète l’équipe pourtant déjà en parfaite symbiose, faisant de ce disque un bijou d’ingéniosité.

En ajoutant des synthétiseurs analogiques et des pédales d’effets à son Fender Rhodes, Marc Cary parvient à nous électriser, voire même à provoquer en nous un coup de foudre pour « Rhodes Ahead, Vol. 2 » :

Moriarty « Epitaph »

Sortie : 30 mars, 13 morceaux + 1 sketchbook

Ayant consacré ces quelques dernières années à la réalisation de soundtracks en tous genre – films, documentaires, spectacles – Moriarty reprend le fil là où l’avait laissé « The Missing Room » (2011), leur précédent album.

Ces 5 musiciens et leur chanteuse poursuivent leur évolution dans un registre résolument country-blues de saloon, puisant toutefois leur inspiration dans la musique irlandaise, et faisant originalement cohabiter des instruments comme l’harmonica, la contrebasse, le kazoo avec des sons de machines à écrire, valises et cloches d’hôtel.

Les 13 pistes de cet opus sont quasiment toutes issues d’enregistrements inachevés et de sessions jam oubliées, fruit de leurs voyages et rencontres à travers le monde, que ce soit à Kyoto, Paris ou en Allemagne.

Leur penchant presque incontrôlable à écrire des chansons funèbres, sur le thème de l’au-delà et du passage d’un monde à l’autre, est annoncé de façon claire et limpide avec « Epitaph ».

Ils expliquent d’ailleurs ce choix de titre en disant :

« Nous avons décidé d’appeler cet album Epitaph pour moquer la mort et pour croire qu’on peut danser avec ».

Ça vaut surement mieux que de danser avec le diable !

The Prodigy « The Day Is My Enemy »

Sortie : 30 mars, 14 morceaux

Avec la sortie de son sixième disque et malgré le temps qui passe, The Prodigy n’a pas perdu de sa fougue et de son amour pour la violence sonore.

Six ans après « Invaders Must die », le groupe électro-rock britannique revient vous tabasser la tronche à coups de kicks surpuissants et de punch-lines agressives, à se demander si leur retour sur scène se fera en salle de concert ou en salle de boxe.

L’un d’entre eux, Liam Howlett, le principal compositeur, annonce même un projet plus sombre et plus noir qu’habituellement.

Directement issu de la scène rave des 90’s et clairement marqué par la drum’n’bass, le trio a choisi d’emprunter un chemin légèrement plus axé dubstep cette fois-ci, notamment en invitant l’artiste Flux Pavillon sur le morceau « Rhythm Bomb » (attendez-vous a une berceuse vu le titre).

La bande de Sleaford Mods est également de la partie, en participant au titre « Ibiza », afin d’ajouter une touche punk/rap à cet amas de fine délicatesse.

Une bonne recette pour atteindre la brutalité à son paroxysme !

Enfin tout ça pour dire que contrairement à Blue Madone, The Prodigy ne fait pas dans la dentelle :

 

 

***

 

Pierre Chlebowsky

Avec sa voix de ténor et son allure de zazou, Pierre est notre chroniqueur de  musiques hétéroclites et de tendances en tout genre.

Amateur de théâtre, il se fera un plaisir d'apporter son sens de la gestuelle à vos projets les plus fous. 

 

 

 

 

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